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lundi 6 avril 2015

Independance Day 4 Avril 2015




4 Avril 2015, j'ai passé une excellente matinée.

Il parait que mon pays a 55 ans.

Ne vous inquiétez pas, je vous épargnerai les discours politico-révolutionnaires.

Je ne parlerai pas non plus de ma passion la plus vive du moment; la photo. Je vous dirai juste que nous avons réussi à poser un jalon de plus vers le statut d'artiste avec l'organisation de notre première exposition (#SunuExpo). Nous, c'est le groupe Sunu Nataal; 30 jeunes passionnés de l'image qui arborent les rues de Dakar à la recherche de sa plus vive beauté.

C'est ce crew qui m'a amené à faire une mini randonée sur la prise d'armes du 4 avril à l'occasion de la fête d'indépendance. Des années ce sont passées que je ne m'étais pas autant mélangé avec les symboles de la nation.

Entendre jouer en live l'hymne du Sénégal, sursauter aux coups de canons annonçant la venue du Président de la République, Faire à ma manière ma revue des troupes avec mon béret et mon arme comme dit Demba ku nek ak sa Nganay.

Mais ce qui m'a le plus fait plaisir, s'est d'avoir entendu entonner en cœur par nos jambars les mélodies qui caractérisent mon beau Pays : Hommage au président Lamine Gueye, Hymne de la jeunesse, Niani Demna, Hommage à Bouna Ndiaye, Xale bi lo di joy, Remixé en Jambar lo di joy et j'en passe....

Autant de symboles qui ont ravivé mon amour pour mon drapeau.

Le vert de l'espoir, le jaune aspiration au progrès, à l'émergence si vous voulez et le Rouge pour nos ancêtres qui ont donné de leur sang pour nous offrir le droit de crier haut et fort « je suis Sénégalais ».

Je terminerai par remercier nos forces de l'ordre, mon armée qui contribue au bien être de notre communauté, au bien vivre ensemble. Je les ai vus riant et chantant clamant leur amour pour la mère patrie; contredisant ceux qui la voient comme froide et inintéressante mais montrant également sa rigueur et sa discipline gage de force et d'excellence.

Fier d'être Galsen.

On nous tue mais on ne nous déshonore pas.

Paouz

mardi 14 février 2012

La Démission du Juge Kéba Mbaye en 1993

En 1993, le juge Feu Kéba Mbaye annonçait sa démission de la présidence du Consel conseil Constitutionnel, au lendemain du scrutin des élections présidentielles....
Pourquoi s’intéresser à cet événement compte tenu de la situation actuelle que vit le Sénégal à la veille d'une élection présidentielle dont l'issu et le
déroulement sont encore très improbable?

Selon l’article 35 de la constitution sénégalaise :

Les Cours et Tribunaux veillent à la régularité du scrutin dans les conditions déterminées par une loi organique.

La régularité des opérations électorales peut être contestée par l’un des candidats devant le Conseil constitutionnel dans les soixante douze heures qui suivent la proclamation provisoire des résultats par une commission nationale de recensement des votes instituée par une loi organique.

Si aucune contestation n’a été déposée dans les délais au greffe du Conseil constitutionnel, le Conseil proclame immédiatement les résultats définitifs du scrutin.

En cas de contestation, le Conseil statue sur la réclamation dans les cinq jours francs du dépôt de celle-ci. Sa décision emporte proclamation définitive du scrutin ou annulation de l’élection.

En cas d’annulation, il est procédé à un nouveau tour du scrutin dans les vingt et un jours francs qui suivent. “

Nous remarquons très clairement le rôle que doit jouer le conseil constitutionnel sur la régularité des élections présidentielles.

C'est cette remarque qui m'a emmené à me poser la question initialement annoncée.
Pourquoi le départ de  Mr Mbaye à la veille de la proclamation des résultats du scrutin du dimanche 21 février 1993?
J'ai d'abord cherché une version officielle. Le livre de Mr Latif Coulibaly le “président et les assassins” nous donne des détails sur ces évènements.
Il faut dire qu'à l'époque les résultats provisoires devaient être proclamés par la commission nationale de recensement des votes mais celle ci a eu des difficultés à les sortir dans les délais de 5 jours comme prescrit par la loi et décide de transférer le dossier au conseil constitutionnel. Ce dernier délibère 3 jours en retournant le même dossier à l'envoyeur en lui fixant un délais de 72 heures pour donner les résultats provisoires.
Au même moment le juge Mbaye rédige sa lettre de démission qu'il remet à la présidence de la république. Le président Diouf accepte sa démission et rend publique la lettre. Les raison qu'il donne à Mr Coulibaly lors d'une interview dans son livre sont les suivants:

« Compte tenu du rôle que j’ai joué dans l’élaboration du code électoral, en tant que Président de la Commission cellulaire de réforme, de tout ce que  
j’attendais et que je vois actuellement, je considère que je suis arrivé à un échec. Il faut appeler un chat, un chat. Je  devrais donc en tirer toutes les conséquences (…) La seule chose déterminante dans  ma décision c’est le fait que je me suis aperçu que j’étais dans l’erreur (…). Je m’étais dit que le Sénégal avait passé la barre, mais je me suis rendu compte qu’il se trouve toujours de l’autre côté ».

Abdou Diouf nomme alors le juge Youssoupha Ndiaye à la tête du conseil constitutionnel.
Les raisons officieuses données vont jusqu'à dire que le juge aurait subit des pressions de la part du pouvoir pour trancher en sa faveur lors de cette élection où de nombreux recours avaient été déposés par 6 des huit candidats dont le président Diouf lui même à cette élection. ces recours demandaient l'annulation de beaucoup de procès verbaux contenant des résultats incohérents ou étant en vice de forme.

Les résultats de ces élections de 1993 avaient été finalement proclamé par le conseil constitutionnel 20 jours après le scrutin car la commission de recensement n'avait pu le faire dans les 72h demandées par le même conseil. Ces résultats avaient donné Abdou Diouf vainqueur avec 58,4% des voix suivi de Maître Wade avec 32%.

Avant de clore cette partie de l'histoire je doit rappeler que la nomination du juge Kéba Mbaye avait été décidé d'un commun accord entre le président Diouf et l'opposition notamment Maitre Wade et Amath Dansokho ce qui ne fut pas le cas avec celle de Maitre Youssou Ndiaye. C'est donc tout naturellement que Wade s'opposait à l'époque contre ce conseil constitutionnel qu'il jugé illégitime en ces termes le 29 avril 1993 en tenant un meeting à Diourbel et relaté dans les colonnes du « Soleil » du 30 avril 1993 :  « Le Conseil constitutionnel n’est pas crédible et n’a pas à interpréter l’élection. L’élection c’est l’affaire des populations. Abdou Diouf étant candidat, n’avait pas à nommer le Président du Conseil qui se trouve être son homme. Son vice-président (Maitre Babacar Seye) est un membre du parti socialiste c’est connu de tous. Ce qui est une véritable entorse à la Justice. Mais pour les élections législatives prochaines, la décision de cette institution ne sera pas ».  

Pourtant c'est le même Youssou Ndiaye qui toujours à la tête du conseil constitutionnel a déclaré Maître Wade vainqueur de l'élection présidentielle de Mars 2000.

Tout ceci pour dire que le conseil constitutionnel joue un rôle déterminant dans le processus électoral et que cette dernière est pour moi garante de la stabilité de ce pays. Puisse l'œuvre de Feu Kéba Mbaye peser pour des délibérations équitables en faveur du droit et de la justice; chose que les 5 sages n'ont pas pu faire le 27 et 29 Janvier 2012.

lundi 2 janvier 2012

Festival des 72h du hip hop de Dakar



Ce soir c'est ouvert à Dakar le Festival des 72h du hip hop sénégalais. Cet évènement qui en est à sa troisième édition permettra au mouvement hip hop du Sénégal de se produire durant 3 jours, le 1er, 2 et 3 janvier 2012. Au menu nous aurons du rap, de la danse, du cinéma, des graffitis, de la mode ainsi que des conférences et tables rondes pour permettre le développement de ce mouvement. Le but visé est donc de rassembler tous ses artistes, de donner l'occasion aux jeunes talents de s'exprimer et aux stars confirmées de jouer  devant leur public.
Les organisateurs qui sont des acteurs du mouvement hip hop tel que Simon de Jolof 4 Life ou encore Maxy Crazy ont vivement remercié la mairie de Dakar en la personne du maire Khalifa Sall qui a beaucoup contribué à la tenue de ce festival. A signaler que l’accès à tous ces évènements est free.
Voici le programme:


Dimanche 01 Janvier
           - 9h Séance Graffiti (Fresques sur les Murs des Sites du 72h : Blaise Senghor et Place de l'Obélisque)
           - 15h Cérémonie d'ouverture
                     Lieu : Blaise Senghor
           - 18h Concert « Off » / Jeunes Talents.
                     Lieu : Blaise Senghor
            - 21h Concert « In ».
                     Lieu : Place de l'Obélisque

Lundi 02 Janvier
         - 11h  Projection Court Métrage Hip Hop
         - 11h  Ouverture Stand D'Exposition (Street Wear / Art Hip Hop)
                    Atelier de Danse (Association Kaay Fecc)
          - 15h  Conférence
                        Thème 1 : Gestion des Entreprises Culturels
                        Thème 2 : Paix et Non Violence
                         Lieu : Blaise Senghor
           - 18h Concert « Off » / Jeunes Talents
                        Lieu : Blaise Senghor
           - 21h Concert « In ».
                        Lieu : Place de l'Obélisque
Mardi 03 Janvier 
           - 11h Projection Court Métrage Hip Hop
           - 11h Ouverture Stand D'Exposition (Street Wear / Art Hip Hop) 
                     Atelier de Danse (Association Kaay Fecc)
           - 15h Table Ronde entre les acteurs du Mouvement Hip Hop
           - 18h Concert « Off » / Jeunes Talents.
                     Lieu : Blaise Senghor
            - 21h Concert « In » / Live Orchestre.
                      Lieu : Centre Culturel
                       Douta Seck



lundi 1 août 2011

Ramadan et Alimentation



Dans la vie d'un musulman, le mois de Ramadan, qui correspond à un mois de jeûne, occupe une place à part. Le principe de ce mois si particulier est de se purifier le corps et l'esprit pour se rapprocher encore plus de Dieu, mais aussi de pouvoir partager la situation des déshérités et nécessiteux.Voici quelques conseils pour bien vous alimenter durant le jeûne : 

* Le 1er repas, celui de la rupture de jeûne, le soir. Son principe est de pouvoir apaiser les sensations de soif et de faim. Il doit se composer d'aliments sucrés afin de nourrir rapidement l'organisme et récupérer de la journée. Il se compose généralement de dattes, de noix et de boissons chaudes (thé ou café généralement ), nécessaires pour réhydrater le corps. Il ne faut pas que ce repas soit trop LOURD, d'autant qu'il est suivi de près par le dîner, le 2ème repas.

* Le 2ème repas, le "dîner", qui se prend 2 ou 3 heures après la rupture de jeûne. Lui non plus ne doit pas être trop lourd puisque les aliments pris lors de ce repas seront stockés, et non pas assimilés par l'organisme. Par ailleurs, s'il est trop lourd, vous n'aurez pas faim au réveil et vous serez tenté de sauter le petit déjeuner (KHEUDD), erreur à ne surtout pas commettre. Plutôt que couscous et tajines, optez pour un peu de riz, de la viande blanche ou du poisson accompagné de légumes et de féculents.

* Le 3ème repas, le "petit déjeuner" (KHEUDD) qui précède le jeûne. S'il y a bien un repas à ne pas sauter, c'est celui-ci. En effet, il permet à l'organisme de faire des réserves pour pouvoir y puiser l'énergie dont il a besoin dans la journée. Ici, tout, ou presque, est permis : fromages, viandes , sombi, pains,thiakry,...accompagnés de jus si possible. Veillez surtout à bien hydrater le corps de manière à constituer des réserves en eau. En effet, le risque le plus important est celui de la déshydratation surtout en période de chaleur.là encore il s'agit de qualité mais pas de quantité .Mangez très riche pas 
Trop.
Que dieu nous donne force et courage pour un très  bon mois de ramadan!
 Par Mouhamadou fadel

samedi 9 juillet 2011

La métaphore du monument!

Une journée de découverte pour cette jeune sénégalaise. Pas besoin de plus de commentaires. Écoutons son récit: 
Encore un de ces jours où ne sachant que faire je parcours internet à la recherche d'une solution à mon ennui. Dakar... que faire à Dakar? J’interroge Google. Plusieurs propositions se présentent et parmis cette longue liste "les mamelles" m'intriguent, on y parle d'un phare et d'une statue.
Je comprends alors que cette dernière est le fameux monument érigé par Monsieur Le Président et dont le coût s'élève à un peu plus d'une dizaine de milliards de francs CFA. Dans un pays où il y aurait de l'argent en trop, pourquoi pas,  mais au Sénégal ?  Quelle injure à toute une population !
Enfin je me rends sur les lieux curieuse, j'observe
Première remaque : forte inspiration communiste. On me précise que ce sont des Coréens qui se sont occupés du projet, simple hasard ou jolie coincidence ?
C'est alors que j'enchaîne toute une petite analyse métaphorique qui plaira certainement aux nombreux détracteurs du président Abdoulaye Wade. La pierre où repose les personnages n'a d'autre forme qu'un paquebot en plein naufrage, qui dans sa perte entraîne avec lui le modèle traditionel africain : l'homme fort, protecteur ;  la femme faible, soumise, sous l'emprise de l'homme. Enfin l'enfant, la nouvelle génération qui pointe du doigt l'horizon, peut être image de l'avenir, mais qui est malheuresement emporté à son tour par l'autorité paternel à rejoindre une fin certaine.
Que conclure de cette chose de cuivre ? Une vraie blague, une insulte ... dans un pays où une grande majorité lutte pour manger,  ne vit pas dans des conditions sanitaires correctes, où la présence de courant devient exptionelle ... à vous d'en jugez !

mercredi 9 mars 2011

Sénégal mon pays, Mon premier soucis


Excusez mon verbe car je fais sortir ces mots dans la mélancolie, une mélancolie qui me met hors de moi ! À quoi bon élire des dirigeants, censés nous gouverner, quand ces derniers sont complètement insensibles aux souffrances qu'endurent les populations, au point qu'ils ne cherchent même plus à trouver des solutions aux problèmes que rencontrent les sénégalais. Cette réalité totalement illégale est connue, vécue, voir même acceptée par nous qui les avons élus. Le peuple ne dirige plus rien, il subit le dictât des dirigeants vidés d'humanisme.

C'est comme cela que nous subissons la pression et l'injustice de ceux à qui nous avons fait confiance, ceux là que nous avons confier les destinés de notre pays. C'est devenu finalement désastreux et insupportable. Je me sens de plus en plus mal dans ma peau en tant que citoyen.

Je viens d'entendre une insulte qui me touche au plus haut point. La liberté c'est de ne jamais avoir à dire qu'on est désolé. J'emprunte cette phrase à Sidney Lumet pour crier ici mon désarroi et ma surprise face à l'attitude de certains de nos dirigeants.

Notre premier ministre censé incarner la vision politique de notre nation, celui qui dirige le gouvernement chargé de mener à bien les destinés de ce pays viens de me mettre un poignard au cœur!

Il a osé! Oui il a osé.

Souleymane Ndéné Ndiaye pour ne pas le nommer vêtu de ses plus beaux habits, habits que sans doute il a du acheter avec l'argent du peuple sénégalais car indemnisé par ce dernier pour les fonctions qu'il occupe.  Dans une somptueuse salle du Méridien président, entourés par les dirigeants politiques autour d'un copieux repas, on entendait cliqueter les couverts.

Ce dernier à osé dire, mais ceci n'est pas bien grave que le Sénégal est un pays en voix de développement sous le règne de Abdoulaye Wade, je comprendrais qu'il soit aveuglé par le luxe qui l'entourait. Il ne tien pas compte de ce vieux que l'on croise la nuit sous l'échangeur de Ouakam qui entasse les cartons vide pour ce faire un lit douillet. Qui n'arrive même pas à bien se servir de son pagne déchiré pour se couvrir convenablement contre le froid, qui comme beaucoup de gens, doit au petit matin doit lutter contre la faim.

Voici l'image, l'échangeur qui incarne le développement écrase le peuple. En même temps la précarité se fait de plus en plus grande, autant que le fossé qui se creuse entre les nouveau riches de l'alternance (de l'autre côté du pouvoir) et les pauvres, sans compter la disparition inquiétante de nos valeurs. À l'image du discours du premier ministre, je sens un Sénégal à deux niveaux.

Il a traité et ceci n'est pas non plus bien grave, d'incapable le régime socialiste qui selon lui symbolise la régression, j'inscris cela dans la stratégie politique qu'il met en place vers cette farce qu'il miroite: la réélection du président Wade.

Il a traité de hors la loi le président du groupe Walfadjri en lui demandant d'éponger sa dette, Lolou tamite yenou na maana (Ceci également est compréhensible). Au nom de quoi on appelle à la RÉVOLUTION alors qu'on a un différends personnel avec l'État ?

Mais dire que le peuple sénégalais rencontre malgré tout QUELQUES difficultés est une insulte.
C'est ne pas entendre le cris des jeunes sénégalais qui se sont immolés devant le palais de la république. C'est jeunes dont on a ramassé la peau sur le bitume brûlant de la chaussé, place de la république; Ces jeunes brûlés à 90% qui criaient mais qu'on entendait pas car la leur gorge étant obstrué par les flammes qu'ils avaient allumés sur eux. Faut-il pour autant accuser ces gestes et ne pas réfléchir sur les véritables motifs d'un tel acte ?

C'est une insulte de traiter ces derniers de malades mentaux, pourtant rien sinon un malaise profond dans leur peau et dans leur société ne peut expliquer leur geste malheureusement incompris par ceux qui usent et abusent des privilèges du peuple.

La révolte de certains citoyens, spoliés par les dirigeants teintés de gabegie, sans aucun scrupule, n'a d'égal que dédain, l'avidité et le machiavélisme de ces dirigeants envers leur propre peuple.

C'est une insulte de minimiser les difficultés que rencontre la ménagère sénégalaise qui a perdue les denrées qu'il avait mis dans son réfrigérateur.

C'est une insulte de minimiser les difficultés de ce chef d'entreprise qui paye quotidiennement un million de francs de carburant pour faire tourner son gros groupe électrogène qu'il a acheté trop cher.

C'est une insulte de minimiser les difficultés de mon petit frère qui apprend ces leçons comme le faisait mon grand père avec la lumière d'une bougie .

C'est une insulte de minimiser les problèmes de ces bacheliers qui n'ont pas étaient orientés jusqu'à présent 5 mois après l'ouverture officielle de l'année universitaire.

Je passerai volontairement sous silence la pathétique et non moins humiliante gestion de la politique de l'éducation au Sénégal malgré les 40% du budget qu'on se targue de dépenser là dessus.

C'est une insulte de dire que notre pays rencontre QUELQUES problèmes quand les professeurs prennent en otage depuis plus de 5 ans et ceci chaque année les étudiants et élèves dans leurs luttes syndicales pourtant réclamant à chaque fois les mêmes droits que le gouvernement de Abdoulaye Wade à promis de faire.

Donc qu'ils arrêtent, sincèrement.

C'est face à tous ces constats, que tout homme ou femme censés sont capables d'analyser, que j'ai pris la décision de partager avec vous qui lisez ces lignes mon amertume.

S'ils ne peuvent pas entendre les cris des femmes, des hommes et des jeunes de la nation sénégalaise qu'ils tirent leur révérence avant que le vent de révolte qui gronde à chaque fois que les jeunes sortent pour brûler des pneus, qui gronde dans le cœur des amoureux de leur patrie qui réclament respect et considération, qui gronde derrière l'acte désespérés des immolés, ne fasse arriver l'irréparable dans notre cher Sénégal.

Un jeune, un citoyen


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RuePublic.com

mardi 1 mars 2011

Les 10 ministres qui ne sont la que pour la forme


Le Président de la République Me Abdoulaye Wade est tenu à opérer dans changements de son Gouvernement peuplé de paresseux et de dormeurs. Certains Ministres font de la simulation, mais ils ne se soucient guère des préoccupations des populations. Le premier Ministre Souleymane Ndéné NDiaye qui a toute la confiance du Chef de l’Etat doit revoir son équipe qui s’éloigne des aspirations des Sénégalais.
1-      Le Ministre de l’Agriculture Khadim Gueye est le capitaine de ces Ministres en sieste. C’est le premier Ministre en toute souveraineté qui a déclaré que «la campagne de commercialisation est un échec». Suite à cet aveu, le Monde rural s’attendait à un changement qui serait un signal fort lancé à l’endroit des paysans qui souffrent à cause de cette mauvaise politique de commercialisation. Khadim Gueye n’a pas démissionné. Le Premier Ministre continue de cheminer avec un Ministre qui a échoué. Et cet échec touche 70% de la population active. Aujourd’hui, le Monde rural est remonté contre le président de la République Me Abdoulaye Wade en dépit de tous les moyens déployés pour le secteur de l’agriculture. Le pouvoir d’achat du paysan à très sensiblement baissé. Les récoltes sont bradées dans le marché noir. On sort des chiffres pompeux pour anesthésier le président sur le danger que vivent les paysans. Le Premier Ministre semble être un complice du Ministre de l’Agriculture qui a fini d’étaler son incompétence sur la place publique.
2-      Seynabou Ly Mbacké, Ministre de l’Entreprenariat Féminin et de la Micro-finance a été nommée dans le Gouvernement pour des raisons purement politiques. Voici un Ministère qui a été occupé par deux personnes : Seynabou Ly Mbacké et Marie Pierre Sarr de la CIS. Au fait ce n’est pas un Ministère, l’Entreprenariat Féminin et la Micro-Finance sont deux départements du Ministre de la Femme. Cette épouse de Mbacké-Mbacké est, tous les jours, absente dans les actions Gouvernementales. Et pourtant, ces deux départements avaient joué un grand rôle dans la victoire de Wade en 2007. Seynabou Ly Mbacké est dans le club des Ministres dormeurs. N’est ce pas c’est elle qui s’était évanouie dans ses toilettes le jour du Magal ?
3-      On se demande où le président de la République et le premier Ministre ont trouvé MadameKhady Mbow pour en faire le Ministre de l’Hygiène Publique et Cadre de vie. D’abord ce Ministère n’a pas sa raison d’être. C’est une invention maladroite de la part du couple de l’Exécutif. Ce Ministère devait être rattaché au Ministère de la Santé ou de l’Environnement. En plus Khady Mbow est une femme excessive à tout point de vue. Elle veut être utile mais elle a des blocages partout. Son look dérange tout le monde.
4-      Monsieur Babacar Ndao, Ministre chargé des Ecovillages, des bassins de rétention, des Lacs artificiels et de la Pisciculture. C’est un homme politique très connu à Grand Yoff. Mais il est à l’étroit dans son Ministère. Me El Hadji Diouf qui occupait ce Ministère n’en voulait pas. C’est un département vide ! Raison pour laquelle, Ndao ne fait rien. Ce Ministère, tout comme certains d’autres, ne font qu’augmenter la taille du Gouvernement.
5-      Monsieur Louis Seck, Ministre des Energies Renouvelables. Ce département devrait être rattaché au Ministère de l’Energie. Les Energies renouvelables étaient un programme inclus dans le Plan Reva. Il est devenu un Ministre. Faute de cahier de charge, l’occupant ne fait que dormir. Il est d’ailleurs le Ministre le plus anonyme du Gouvernement actuel.
6-      Madame Mame Astou Gueye, Ministre déléguée auprès du Ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, chargée de la Coopération décentralisée. Voilà une femme qui aura des problèmes d’adaptation. Elle est déléguée auprès de Karim Wade qui a un rythme infernal. Il est certain qu’elle ne pourra pas suivre la cadence de ce dernier. Conséquence, elle somnole à longueur de journée.
7-      Madame Coumba Gaye, Ministre déléguée auprès du Ministre de la justice, chargée des Droits Humains. Ministère inutile ! Le président pouvait tout simplement le rattaché au Ministère de la Justice. Depuis qu’elle a été nommée, Coumba Gaye n’a fait qu’une seule et unique chose : Amener des «Ndogou » à des prisonnières du Camp Pénal.
8-      Heureusement Fatou Blondin Diop est partie le jour de la Tabaski.
9-      Moussa Sakho Ministre de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle est presque inexistant dans les actions gouvernementales. Son département est toujours en ébullition. En dépit de cela, il demeure aphone.
Le président Wade doit diminuer la taille de Gouvernement en se séparant de certains Ministères inopportuns. Il est attendu de pieds fermes par le Monde rural et par les Femmes de manière générale. Ces Ministres ne font qu’accroitre le cortège d’anciens Ministres.
BITIMREW.NET

mardi 11 janvier 2011

Le forum social mondial 2011 à Dakar


Plusieurs leaders politiques venus du monde entier prendront part à la 11e édition du Forum social mondial, qui se tient à Dakar du 6 au 11 février 2011. L’annonce a été faite par le comité d’organisateur lors d’un atelier de partage avec les médias sénégalais.

« Les deux socialistes françaises, Ségolène Royale, Martine Aubry et le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva seront à Dakar pour participer au Forum social mondial. Ils vont prendre part aux différentes activités, dont l’assemblée générale des élus locaux du monde », a déclaré Amadou Mignane Diouf, coordonnateur du secrétariat permanant du forum, lors d’une journée de partage avec les médias sénégalais. « D’autres personnalités venues d’Europe seront aussi présentes à Dakar.

Ce forum est un espace de dialogues et d’échanges entre acteurs sociaux du monde entier », explique M. Diouf, qui précise que le Forum social est organisé par des bénévoles venus du monde entier, autour d’une dynamique participative. La ville de Dakar a été choisie pour abriter cet événement par le Conseil international (Ci) du Forum social mondial, lors de sa réunion qui s’est tenue du 6 au 9 mai 2009 à Rabat (Maroc). Les participants au forum vont discuter des problèmes du continent noir.

Ce sera l’occasion pour les éducateurs, organisations de femmes et autres mouvements sociaux d’échanger leurs expériences. Plusieurs panels seront organisés autour de questions comme l’environnement, la santé, et le commerce.

source: www.seneweb.com
plus d'infos sur: www.fsm2011.org

mercredi 5 janvier 2011

Le FESMAN mon Bilan !!!

Le temps passe son temps est passé. 21 Jours de festivité ; Le moment est venu de faire le Bilan.
J'y suis allé, j'ai vu et j'ai vécu.

Cet événement qui à l'origine devait selon ses précurseurs « parachever la marche d'un siècle qui a célébrer avec faste les cultures noires » en 1966.
2010 une nouvelle vision de l'Afrique devait en sortir, « une Afrique libérée, fière, créative et optimiste », une Afrique ouverte accueillant comme invité d'honneur le Brésil, terre de métissage et de diversités culturelles.
Pour cela « diverse activités éducatives devaient être dédiées à la sensibilisation de la jeunesse » : Forums, Cafés littéraires, Projection de Film, Théâtre, Conférence, expositions Photo, Tables rondes etc.
Selon moi pour imprégner mon peuple de ses valeurs d'ouverture, d'optimisme et pour monter le génie NEGRE (mot qui me blesse ou plus profond de moi même), il nous fallait un festival pour nous et par nous même.

Au lieu de cela le FESMAN pour ne pas le citer à ressembler à des vacances pour VIP venu de tous horizons, désireux de découvrir ou de redécouvrir le continent.
Je vous épargne le coût exorbitant que cela à couter (déplacements, cachets, perdiem, village de vacances au bord de la mer,etc.)
En plus l'essentiel des événements précités et qui devaient éduquer se sont déroulés loin, très loin de des populations. Exemple Hôtel 5 étoiles, Quartiers chics, zone éloignée etc.
A la place on leur à offert de très grands concerts avec de très grands artistes qui ont demandés de très grosses sommes d'argent. Il ont tous dits aimés l'Afrique ainsi que le public africain mais nous savons tous que sans les cachets réclamés surmontés d'excellentes conditions d'hébergement nous ne les aurions pas vu sur scène ; Sinon nous aurions eu également Beyonce ou P. Diddy

Tout ceci pour dire que le festival en fin de compte a finalement permis à accomplir les rêves inutiles de ma jeunesse (Voir Rick Ross, ou Busta, tizer avec Fat Joe, crier avec Soprano ou encore Jumper avec Diam's). Il ne lui a pas permis de prendre conscience de son potentiel à moins que les meilleures choses que l'Homme noire puisse faire soient de vendre beaucoup de disques comme Akon.
Il ne lui a donc pas donner l'occasion de s'exprimer c'est malheureux.
70 milliards pour presque rien !!!